Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 18:59

Comme prévu la deuxième visite des ruches a eu lieu du 26 au 28 mars.

Premier constat ; il n’y a pas eu de progression significative. Voir même un affaiblissement pour certaine du principalement à la perte des abeilles d’hiver. Les surfaces de couvain, ont quant à elles doublé ce qui devraient combler ces pertes.

Pour l’instant elles n’occupent que 6 à 7 cadres.

Ruche 

Cela peut s’expliquer par les températures glaciales des nuits et les journées ensoleillées refroidies par un vent du nord, beaucoup de butineuses partent à la recherche de nectar et de pollen par un soleil radieux, mais seront piégées par la fraîcheur et n’auront plus la force de revenir.   

Ce début de saison s’annonce difficile.

Seule consolation, il y a quand même des ruches qui arrivent à se développer miraculeusement.

Se sont celles qui en automne déjà étaient en bonnes formes (ce qui prouve que c’est en automne que l’on prépare la saison suivante).

Ici c’est déjà mieux que la ruche précédente

Ruche 2011 

Les cires introduites le 8 mars ont été construites.

cire gaufrée 

Le couvain y est déjà operculé sur les nouvelles cires gaufrées.

cire gaufrée (1) 

Cette ruche est exceptionnellement forte, j’ai prélevé trois cadres de couvain afin de renforcer les plus faible.

Cadre abeilles et couvain 

Il est préférable de réguler les populations dans un rucher, et d’avoir des peuples à forces égales.

Ça n’aura aucun sens de conserver des ruches surpeuplées (qui de toute façon risqueraient d’essaimer tôt ou tard) au détriment  des ruches plus faible.

Vous me direz, oui mais une ruche forte peut me donner 30 kg* de miel contre 5 kg* pour une ruche faible !

La réponse est mathématique.

Prenons un rucher de 10 ruches.

5 très fortes et 5 faibles : 5x30 kg + 5x5kg vous rapportent 175 kg

Ou bien

10 ruches fortes (à force égale, en prélevant du couvain aux ruches plus fortes).

La production diminuera inévitablement sur les plus fortes, mais augmentera significativement sur les plus faibles et vous aurez une moyenne de 25kg ou plus* par ruches.

 

La visite a été complétée par l’introduction de cires gaufrées à toutes les colonies, rajout d’un à 4 cadres suivant force de la colonie. Ne reste plus qu’à patienter 15 jours avant la prochaine visite.

 

 

* ces chiffres sont approximatifs et variables en fonction des conditions météorologiques, ainsi que des ressources mellifères.   

Repost 0
Published by abeille pat - dans travaux au rucher
commenter cet article
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 19:00

Les rares journées d’ensoleillement, ouvrent un balai incessant de va et vient d’abeilles récoltant du pollen frais.

Même ce jour-là avec un ciel menacent et des températures de 12°- 14° elles sortent.

Rucher 

Sur la planche d’envol une affluence assez bonne.

Abeilles et pelote de pollen 

Abeille chargée de pollen de noisetier

Abeilles et pelote de pollen (1) 

Ici probablement du pollen de thuya Abeilles et pelote de pollen (2) 

L’échange d’informations, la communication des abeilles par les antennes.

Abeilles et pelote de pollen (3) 

Un mélange de couleurs de pollens, du pollen rouge, quelle plante ? Avis aux experts.

Abeilles et pelote de pollen (4)

  

Une vidéo de ce va et vient

 

Une autre vidéo sur le travail des ventileuses.

 

 

Repost 0
Published by abeille pat - dans vie apicole
commenter cet article
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 19:00

Le 14 mars, passant à proximité d’un thuya j’ai été surpris par des bruissements d’insectes, en me rapprochant l’arbre était envahit d’abeilles.

Thuya 

Mais que trouvent-elles d’aussi attrayant ?

La réponse : elles récoltent du pollen, des pelotes de couleur oranger.

Abeille sur thuya 

 

Abeille sur thuya (1)

 

Abeille sur thuya (2)

 

Une petite vidéo sur le travail fournit par l’abeille pour cette récolte.

 

 

Repost 0
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 19:21

Il n’y pas que les abeilles qui sortent du confinement hivernal.

En forêt, les fourmis eux aussi dégustent les premiers rayons de soleil.

Ici une fourmilière.

 fourmis des bois ou fourmis rousses 

Les tâches sombres au contour se sont des rassemblements de fourmis

fourmis des bois ou fourmis rousses (2) 

En détail.

fourmis des bois ou fourmis rousses (1) 

Une courte vidéo du mouvement de cet amas de fourmis

 

J’aurai préféré avoir un enregistrement vidéo plus précis, mais le temps de faire quelques clichés, qu’elles commencèrent à me monter la cheville, que j’ai préféré capituler

fourmis des bois ou fourmis rousses (3)

Repost 0
Published by abeille pat - dans nature
commenter cet article
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 20:19

8 Mars, ça se réchauffe lentement, j’en profite pour vérifier cette ruche d’où s’envolait des faux bourdons.

Ma crainte de trouver une ruche orpheline (sans reine) c’est confirmé, sur les cadres des dizaines de mâles, du couvain mâle prêt à éclore.

Ruche bourdonneuse 

A ce stade la colonie est irrécupérable, elle sera secouée à l’extérieur du rucher.

Ruche bourdonneuse (2) 

Les cadres de faux bourdons seront détruits.

Ruche bourdonneuse (4)

 Quand est-il des abeilles ?

Elles retourneront à leur emplacement, mais elles trouveront porte close.

Elles n’auront pas d’autre choix que de rentrer dans la colonie la plus proche.

Par chance la colonie receveuse n’est pas très forte voir même faible, ce qui a l’avantage d’éviter une bataille, les gardiennes étant peu nombreuses, mais au contraire cette colonie se verra renforcée.

Abeilles 

Un contrôle de la reine changée cet hiver.

Elle est bien là est en ponte.

Reine 

Aujourd’hui 9 mars, 15° une rapide visite des ruches, juste pour s’assurer que les provisions soient encore suffisantes.

Aucune crainte, les provisions sont abondantes, par contre la ponte est encore timide (pas étonnant avec les -2° a -4° ces dernières nuits), et la majeur partie des colonies est à la traîne, se début de printemps s’annonce très difficile.

Seule consolation, trois ruches sont exceptionnellement surpuissantes, que j’ai mis en place des cires gaufrées  aux extrémités du couvain et après un cadre plein de nourriture.

Ruche 

Avec les cires gaufrés (3 cadres)

Ruche avec cire gaufrée 

Après cette brève visite, je projette la prochaine visite vers le 26 mars, elle sera plus approfondie et ce sera à cette date que toutes les colonies seront agrandies avec des cires gaufrées.

Entre temps, place à ma deuxième passion.

Repost 0
Published by abeille pat - dans travaux au rucher
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 15:33

4 Mars, ça y est le printemps montre timidement le bout du nez, beaucoup de soleil mais les températures ne sont pas au rendez-vous, -2° cette nuit et pas plus que 9° la journée. 

Malgré ces températures les abeilles commencent à voler.   

Il faut encore bien regarder pour apercevoir les plus courageuses.

Le vol des abeilles . 

La végétation reprend le dessus, les perces neige pointent le bout du nez

perce neige 

 

perce neige (1)

Au trou de vol, il n’y pas foule, elles prennent un bain de soleil et testent la température avant de prendre l’envol.

Le vol des abeilles . (1) 

Une nettoyeuse sortant des débris de cire, le ménage printanier débute, il va falloir débarrasser le plancher de la ruche de tous les débris accumulés pendant ce long hiver, opercule, abeilles mortes etc.

Abeille nettoyeuse 

De retour avec de petites pelotes de pollen.

Abeille et pollen (1) 

 

Abeille et pollen

Des mâles sont déjà présents dans cette ruche !

C’est un peu précoce pour la saison, et pourtant c’est une reine 2010

Premier faux-bourdon 

Une ruche à surveiller en priorité dès les beaux jours.

Les abeilles devront encore patienter quelques jours avant de récolter du pollen sur le saule marsault Saule marsault

 

Repost 0
Published by abeille pat - dans vie apicole
commenter cet article
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 18:09

Vous rappelez-vous de l’article du Samedi 6 novembre 2010, où je relatais une inscription sous un rocher.

Ma curiosité m’a amené sur les lieux, et j’ai bien revue cette inscription, elle n’était pas une illusion d’optique ou un reflet, ni invisible mais simplement cacher par l’ombre du rocher.

La voila

Enigme 

Il s’agissait d’une inscription du Club Vosgien, datent de 1928 (pas très jeune) et le sentier sûrement oublié du club depuis.

 Quelques images du coin

 Grès des Vosges 

Un genre de fougère poussant sur les rocher.

Fougère 

L’art de pousser en équilibriste.

Grès des Vosges (1) 

Des champignons colonisant une branche au sol.

champignon

 

champignon (1)

Repost 0
Published by abeille pat - dans insolites
commenter cet article
13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 21:14

Ce 7 février dernier, lors d’une journée ensoleillé et un petit vol des abeilles.

Je suis passé au rucher pour un petit contrôle de routine.

Les abeilles volaient assez bien.

Abeilles 

Mais à l’intérieur dans le rucher, j’ai été intrigué par le bruissement d’une ruche.

Bruissement bien connu (à écouter ici), présagent la ruche orpheline, une ouverture s’imposa pour en trouver la cause, une souris pourrait également se trouver dans la ruche.

Mais le contrôle d’un cadre ne fait que confirmer la première hypothèse.

Un élevage royal a eu lieu.

Abeilles (1) 

A en constater la destruction des cellules royales par la base, signifie qu’une nouvelle reine est déjà née.

Mais celle-ci sera sans valeur, puis ce qu’elle ne sera pas fécondée, et par cheminent la colonie périra sans reine.

J’ai pris le risque d’introduire une vieille reine d’une autre colonie trop faible pour passer l’hiver, sans chercher la reine vierge (il faisait trop froid).

L’introduction de la reine en cagette.

Abeilles (2) 

5 jours plus tard (12 février).

Est-ce que la nouvelle reine introduite a été acceptée ? 

Est-elle encore en vie ?

La reine vierge a t’elle tué la vieille ?

La réponse se trouve sur ce cadre.

Reine 

La vieille reine est en vie, elle a même déjà commencé à pondre au deuxième jour à en juger les jeunes larves.

Ceux-ci est inédit, une introduction d’une reine en plein hiver.

Mais l’essentiel c’est que cette colonie soit sauvée.

Repost 0
Published by abeille pat - dans Travaux d'hiver
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 20:44

Cet article et une réaction suite à des commentaires laissés dans l’article de la tribune d’Orléans. Pesticides : la justice donne raison aux apiculteurs. (Article bloqué depuis, mais lire en cache sur Google)

L’article dans son intégralité

 

Pesticides : la justice donne raison aux apiculteurs     

Écrit par Charles Centofanti    

20-01-2011 

«On reconnaît enfin notre métier !» Florent Vacher, apiculteur à La Ferté-st-Aubin, ne veut pas parler de victoire mais ne cache pas sa satisfaction à la suite du jugement rendu par le tribunal correctionnel d’Orléans. Car c’est toute une filière, soit quelque 900 apiculteurs dans le Loiret, qui se sent rassérénée d’avoir enfin été entendue : «pour la première fois, nos plaintes ne sont pas classées sans suite et la justice reconnaît qu’il ne faut pas traiter un champ en pleine floraison.» Car ce jugement, s’il est confirmé(1), devrait faire jurisprudence.

 

L’entreprise Leplâtre, distributeur de pesticides et d’engrais à Epieds-en-Beauce, ainsi que la société d’hélicoptères Trans Helli de St-Aignan-le-Jaillard ont été condamnées chacune à 3500€ d’amende et à verser 1000€ de dommages et intérêts au syndicat des apiculteurs du Gâtinais et du Loiret, partie civile dans le dossier. Il est reproché aux deux entreprises d’avoir dispersé, en pleine journée à l’aide d’un hélicoptère, du «Karate K», un insecticide nocif pour les butineuses comme l’indique la notice d’utilisation, en juillet 2009 sur un champ de maïs en floraison à Epieds-en-Beauce, à l’ouest d’Orléans. «Pour une fois, les mauvaises pratiques de quelques-uns ont été reconnues et sanctionnées», commente le syndicat des apiculteurs, volontairement prudent. «Il ne s’agit pas de s’opposer avec les agriculteurs», insiste Michel Trémeau, vice-président du syndicat, «la majorité travaille correctement, mais il y en a encore environ un sur dix qui adopte des mauvaises pratiques.» Micheline Carré, la présidente du syndicat, ajoute : «le dialogue s’améliore mais malheureusement, comme sur la route avec les radars, il n’y a que la peur du gendarme qui fonctionne…» Cette décision de justice intervient dans un contexte «hyper brûlant» de l’aveu de Florent Vacher. Depuis une dizaine d’années, beaucoup d’apiculteurs constatent une augmentation des mortalités d’abeilles : «en 2010, j’ai encore perdu 800 ruches sur 2000. C’est ma pire année et une perte économique énorme !»

 

A l’échelle du Loiret, le syndicat des apiculteurs estime que «30 à 40%» des cheptels ont été décimés en 2010, «de 28 000 ruches dans les années 1950, on est tombé à 19 415 déclarées», soit 18 000 tonnes de miel produit en France souligne Micheline Carré. L’origine de l’hécatombe des butineuses au printemps 2010 reste mal connue, ce qui suscite colère et crispation : «une enquête est en cours, il semblerait que ce soit multifactoriel», confie Florent Vacher. Sous couvert d’anonymat, des apiculteurs pointent du doigt les fongicides et insecticides (destinés à lutter préventivement contre les maladies des cultures). Michel Trémeau pense aussi qu’il s’agit de la principale cause, associée à l’essor de la mono-culture, spécialement en Beauce et dans le Gâtinais. «Et puis il y a toujours une pression du Varroa (un parasite), de nouvelles races d’abeilles peut-être moins adaptées à nos régions… et bientôt, il faut s’y attendre, il y aura l’arrivée du frelon asiatique, déjà aperçu à Vierzon.» Depuis deux ans, à la demande de l’Etat, le Centre d’études techniques apicoles (CETA) mène une étude dans cinq départements dont le Loiret, en louant 28 ruches disposées dans des zones différentes, pour déterminer si les cultures traitées avec l’insecticide Cruiser (fabriqué par Syngenta), très décrié dans le monde apicole, engendrent une hausse des mortalités.

 

«On n’a toujours pas les résultats des analyses de 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation (AFSSA) n’est pas impartiale !», estime Michel Trémeau, «il y a collusion avec des groupes multinationaux. C’est un peu comme dans l’affaire du Médiator (lire par ailleurs), il y a le même malaise !» Les apiculteurs veulent rester optimistes : «depuis deux ans, il y a des jeunes qui s’installent», constate Micheline Carré. Et, bien que ce ne soit qu’une tendance, la sortie de l’hiver paraît plutôt positive : «pour le moment, les ruches sont plutôt populeuses. Dimanche 16 janvier par exemple il a fait beau, les abeilles (à Marcilly-en-Villette) sont sorties et ont récolté du pollen de noisetier.» Ce qui ne présage en rien des mortalités, en général constatées à la sortie du printemps…

 

(1) Les deux entreprises condamnées ont 10 jours pour faire appel

 

Les commentaires ; que je qualifie d’absurde, provenant de personnes ignorantes (ou pire idiots).

 

Bon soyons Terre à terre.

1- Avez vous deja eu l'occasion de gouter le doux parfum du miel au maïs? Moi non plus! Pour une simple raison, nos amies à six pattes ne sont pas des afficionnados de la fleur de la grande plante.

En effet ce met ne les fait pas raffoler, elles préfèrent nettement au maïs le tournesol ou l'acacia. Alors il faudrait éviter de nous faire avaler du miel à la sauce tartare genre que les pauv' n'abeilles subissent 40% de leur perte à cause de l'application de produits sur des parcelles où elles ne butines pas ou si peu.

2- La chute de la population, même si rélle en tendance, est contestable d'après les chiffres de l'article. D'après la réalité, les chiffres du CETA indique 10% de perte. Mais vous savez ce qu'on dit: "40% selon les syndicats, 5% selon la police". L'Etude du CETA et de l'université de Liège qui a beaucoup travaillé sur la mortalité des abeilles conclue que la chute du cheptel n'est pas tant due aux produits phytosanitaires et leur application, qu'à la popérisation du milieu en diversité des acides aminés. Comprenez que, comme il est sous entendu dans l'article, que la généralisation du système grande culture pénalise la biodiversité et par conséquent la diversité du bol alimentaire des abeilles. Mais pour contre balancer ces problèmes des solutions existent, et depuis longtemps, les agriculteurs ont même mis en place des jachères apicoles.

3- La situation serait moins graves si les apiculteurs faisaient leur travail de lobby, ou de sensibilisation pour les prudes oreilles, auprès des fédérations d'agriculteurs et de chasseurs pour que le territoire soit aménagé à la convenance de ces ptites mémères. Plutôt que de se livrer à des combats réactionnaires et populistes financé par je ne sais quel wwf, greenpeace ou autre parti des verts et qui au final coûte cher au contribuable.

Car c'est nous qui payons ces fastidieuses procédures judiciares.

4- Autre point en ce qui concerne le système d'application. Il s'agit ici d'un système par hélicoptère adopté pour des situations bien précises avec des protocoles qui le sont encore plus. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve un peu louche qu'un mec puisse venir avec du matériel haute technologie, qui demande des compétences de maîtrise indéniables, et qu'au moment d'appliquer son produit il ne se souci pas du protocole. C'est un peu comme partir en vacances en Jet sans savoir lire une carte aérienne, ça ne rieme à rien.

5- L'hélicoptère est considéré à tort par les assoc' de l'envirronement ("du quel?" pourrait on dire, bref...) comme un éparpilleur de particules. Pourtant dans les milieux scientifiques où des biologiste travaillent avec des ingénieurs en mécanique des fluides, l'hélicoptère est considéré comme le chirurgien de l'application de médicament pour plante. Le bon vieux tracteur rassurant passant désormais pour un vestige de Cro-magnon, face à son collègues qui comme l'abeille a des ailes.

Cela s'explique en 2 points. Tout d'abord l'hélicoptère profite du souffle de ses palles pour plaquer le produit sur les feuilles des plantes là où le tracteur se contente de les laisser tomber par aspersion. Par ailleurs l'hélicoptère applique le produit à un volume de 30L/Hectare alors que le tracteur standard le fait à 120L/Hectare environ. Par conséquent le tracteur est 4 fois plus sensible à la dispersion des particules si on ne prend pas en compte le fait bénéfique que l'hélico dispose de la force de ses palles pour diriger les goutes.

 

J'ai montré que:

1- l'on se moque de nous, et que le maïs n'est pas le plat favori des abeilles,

2- les causes de mortalité sont écopathologiques et plus complexes qu'il ne paraît,

3- les apiculteurs doivent aussi balayer devant leur porte malgré l'innocence de leurs amies, et que cette lutte d'intérêt finit par coûter cher au contribuable,

4- les pilotes sont des gens diplômés disposant d'aptitutes permettant l'application de produit en bonne et due forme,

5- l'hélicoptère est la formule1 des applicateur de médicament pour plante et qu'il subit malgré tout un délis de sale gueule.

 

Verdict:

INNOCENT!!!!

Les accusés présentent les signes caractéristiques voire symptômatiques du bouc émissaire écolo. Est ce rendre justice que de les condamner pour ça? des a priori... Les juges ont-ils pris connaissances de toutes les études agronomiques permettant de délibérer? J'espère que non!!!

Sinon nos impôts vont encore augmenter (ça prend une vie je vous assure!).

Ont-ils de leur chise une vue transparente de ce qui se passe sur le terrain?

Ce jugement c'est du pain blanc pour le contestataire avide de sa

justice, un os à ronger pour les assoc' et les syndi...

 

Un autre commentaire toute aussi _ _ _  je vous laisse deviner.

 

J'espère que votre journal aura l'honnêteté intellectuelle de se tourner vers les PROFESSIONNELS (eux...) et qu'ils auront le droit de répondre, pour une fois...où sont les cadavres d'abeille ? Ces "ayatollahs de l'écologie", minoritaires mais qui tirent ou fauchent sur tout ce qui bouge, on en a assez !!!! C'est bien simple, je suis écoeurée par leur mauvaise foi...Haro sur le miel, boycottons-le ! Il faut avoir un certain QI pour prôner une telle ânerie !!!!
Revenons au bon sens qu'ils ont perdu depuis longtemps (s'ils l'ont eu d'ailleurs à un moment) : l'épandage aérien est bien moins nocif que celui fait par tracteur : les dérives de produit étant plus importantes...et je le répète où sont les cadavres d'abeilles ? Il y en aurait eu un seul, mon
Dieu, on en aurait parlé jusqu'à Bruxelles !!!!!
Alors messieurs les journalistes, ouvrez vos colonnes pour un droit de réponse puis qu'une fois encore la justice a été en dessous de tout.

 

En lissant ces réactions je suis terriblement frustré qu’il existe des personnes aussi méprisantes envers l’apiculture.

C’est le genre de personnage qui ne pense qu’à faire du profit €€€€ sans se soucier de son environnement.

Avec des résonnements de ce type notre belle planète n’en n’aura plus pour longtemps !

 

Tout d’abords je veux leur préciser que certes le miel de maïs n’existe pas, MAIS qu’il arrive que les abeilles récoltent du pollen sur le maïs !

Avec la monoculture dans nos campagnes, la raréfaction des sources polliniques, elles sont obligées de se tourner alors sur le pollen de maïs (bien que le pollen soit très pauvre, il contient peu de protéines et de lipides).

Ce pollen récolté sera nourri aux jeunes larves, ou au printemps pour le démarrage de l’élevage des jeunes abeilles.

Que pensez-vous, quel sera l’effet de ce pollen s’il contient des traces d’insecticides ?

 

Pour les plus incrédules, des photos d’abeilles récoltant du pollen sur le maïs.

 

Abeille sur maïs (5)


Abeille sur maïs (3) 

 

Abeille sur maïs (2)

 

Une vidéo nous présentant les effets de la guttation du maïs

 


 

J’espère que ces commentaires ne sont que la pensé d’une minorité d’agriculteurs, et ceux qui pratiquent une agriculture résonné sauront les résonner à temps, avant qu’il n’y ait plus rien de viable sur cette terre.

Désolé pour ce long article, mais qui, à mes yeux a son importance.

Merci à ceux qui soutiennent les abeilles.

Repost 0
Published by abeille pat - dans informations
commenter cet article
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 19:12

Le 17 janvier, les premières pelotes de pollen arrivent dans la ruche par d’incessants vols des butineuses.

C’est le signe ou le déclanchement, de la reprise de ponte 

Premier pollen 2011 (1) 

C’est un peu trop tôt, le mois de février risque d’être très froid (il fait déjà froid à l’heure ou j’écris ces lignes, - 5° ce matin) et les abeilles auront du mal à entretenir un élevage dans de bonnes conditions.

Premier pollen 2011 (2) 

Premier pollen 2011 (3) 

En principe il n’y a pas de souci à se faire, les abeilles savent gérer toutes seules toutes les situations.

Mais il faudra rester vigilant, je crains que les réserves de nourritures ne suffiront pas, et qu’il faille intervenir très tôt fin février avec du candi.

Premier pollen 2011

Repost 0
Published by abeille pat - dans Travaux d'hiver
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de abeille pat
  • Le blog de abeille pat
  • : Apiculture. Tout sur la conduite d’un rucher et la vie des abeilles
  • Contact

Miel. Le rucher de L'Abeille Pat

Envie de miel, vous pouvez me contacter, je me ferai un plaisir de vous servir.

passion-apiculture

 

Archives

hobbies 

Pages

hobbies

http://geoloc11.whoaremyfriends.net/private/geoweather.php?compte=140157419026